Quand tu m'as dit que c'était fini, tout s'est brouillé dans mon esprit.
Je garde des souvenirs, mais ils ne veulent plus rien dire.
Je me rappelle la fureur de nos baisers, tes lèvres sont si sucrées!
Je me rappelle de ton sourire troublant et de ton corps si brûlants.
Quand je te revois, ça me fait comme la première fois.
Comme un grand frisson, une étrange sensation.
Tu ne sors pas de ma mémoire, tu me hantes tous les soirs.
Je t'écris nos moments de bonheur qui se sont terminés par des pleurs.
Tu as brisé mon coeur, alors que je te pardonnais tes erreurs.
J'ai perdu mon amour, je l'ai perdu pour toujours.
Laisse moi te reconquérir et mourir de plaisir.
Laisse moi sourir, juste un instant
car je n en ai pas encore eu le temps
et maintenant je voudrai partir
pour arrêter enfin de souffrir.
Dans mes draps blancs
doucement je ferai couler mon sang
comme chaque fois que j'ai mal
et que je me demande quelle doit être la solution finale.
Jusqu'au jour ou j'irai couper mes veines
peut être que là vous comprendrez toute ma peine.
Les bras lacérés de ma souffrance intérieure
Je vous parle de mon malheur
Pardonnez moi, je ne devrais pas me plaindre
Tous ces gens qui doivent mourir alors qu'il ne l'on pas choisis
Même si le dernier jour, je finis par le craindre
Je suis sure qu'on se retrouvera au paradis. . .
Je garde des souvenirs, mais ils ne veulent plus rien dire.
Je me rappelle la fureur de nos baisers, tes lèvres sont si sucrées!
Je me rappelle de ton sourire troublant et de ton corps si brûlants.
Quand je te revois, ça me fait comme la première fois.
Comme un grand frisson, une étrange sensation.
Tu ne sors pas de ma mémoire, tu me hantes tous les soirs.
Je t'écris nos moments de bonheur qui se sont terminés par des pleurs.
Tu as brisé mon coeur, alors que je te pardonnais tes erreurs.
J'ai perdu mon amour, je l'ai perdu pour toujours.
Laisse moi te reconquérir et mourir de plaisir.
Laisse moi sourir, juste un instant
car je n en ai pas encore eu le temps
et maintenant je voudrai partir
pour arrêter enfin de souffrir.
Dans mes draps blancs
doucement je ferai couler mon sang
comme chaque fois que j'ai mal
et que je me demande quelle doit être la solution finale.
Jusqu'au jour ou j'irai couper mes veines
peut être que là vous comprendrez toute ma peine.
Les bras lacérés de ma souffrance intérieure
Je vous parle de mon malheur
Pardonnez moi, je ne devrais pas me plaindre
Tous ces gens qui doivent mourir alors qu'il ne l'on pas choisis
Même si le dernier jour, je finis par le craindre
Je suis sure qu'on se retrouvera au paradis. . .

